Découvrez l'histoire de Pauline

Burkina Faso

Selon l’ONU, il s’agit de l’un des pays les moins développés du monde. Son indice de développement humain (IDH) étant de 0,4 seulement, le Burkina Faso est classé 185e sur la liste de 188e pays.

Infos clés:
  • 43,7% de la population vit avec moins de 1,90 dollar par jour ;
  • l’indice d’alphabétisation des jeunes Burkinabés est de 52,5% et représente l’un des pires scores à l’échelle mondiale ;
  • seulement 37,7% des Burkinabés âgés de plus de 15 ans savent lire et écrire ;
  • 80% de la population professionnellement active travaille dans le secteur agricole.
Notre projet est destiné à

45 familles

paysannes du village de Gourcy
Nous initions

47

villageoises au métier de tailleur

27.05.2021

Toujours dans l’ambiance de la grande fête des mères d’hier, nous souhaitons vous raconter l’histoire de Pauline. Elle vit à Gourcy dans le nord du Burkina Faso, elle a 38 ans et a trois enfants. Elle n’a éprouvé aucun confort dans la maison familiale. Elle a dû abandonner l’école parce que ses parents n’avaient pas les moyens de payer les frais de scolarité. Aujourd’hui, rares sont ceux qui comprennent à quel point l’éducation est importante. Cette connaissance la motive à travailler dur, grâce à laquelle sa famille peut vivre dans la dignité et ses enfants peuvent aller à l’école.

Paulina se lève tôt le matin et prépare du « gonre », un plat de haricots, qu’elle vend plus tard à la cantine de l’école. Dès qu’elle a terminé, elle court au jardin pour arroser les légumes. Plus tard, elle s’occupe de la maison. – Travailler dans le jardin de la Bonne Fabrique me donne la tranquillité d’esprit que je pourrai donner à mes enfants ce que je ne pouvais pas obtenir dans ma maison familiale. Je dépense l’argent que je gagne en frais de scolarité pour les enfants, et ce qui sera mis de côté au cas où ils auraient besoin d’un médecin – raconte Pauline.

Grâce aux opportunités que vous offrez aux plus démunis de Gourcy, en nous permettant de développer un projet agricole, Pauline n’a plus à prendre de décisions dramatiques. – Je me souviens combien de fois j’ai dû choisir quoi payer en premier, lequel des trois enfants envoyer à l’école, et à qui j’ai dû expliquer qu’il ne pouvait pas aller le voir. Grâce à la possibilité de travailler dans le jardin, tout a changé dans ma vie – dit Pauline.

Merci d’être avec nous !!! Ensemble, produisons un peu de bien pour les gens pour qui, nous sommes leur seul espoir.